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 Lylith Targaryèn

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Lylith
Targaryen cachée
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Nombre de messages : 37
Age : 32
Date d'inscription : 29/01/2007

MessageSujet: Lylith Targaryèn   Mar 30 Jan - 20:36

( pour qu'il ne soit pas le seul glandu à en faire un Razz )

Lylith Targaryèn




Citation :
    Surnom : Lyli
    Taille : 1,70m
    Poids : 50 kg
    Couleur des yeux : Mauve
    Couleur des cheveux : Brun aux reflets argentés
    Age : 16 ans
    Race : Elfe
    Lieu de naissance : Royaume de Westeros
    Métier : Prétresse
    Loisirs :
    Aime :
    Déteste :La famille des Lannister
< VERSION COURTE >

Lylith jeune elfe, et dernier membre vivant de la famille royale des Targaryèn, a vécu son exil dans la famille de Favole Waters, qu’elle considère comme sa sœur (et réciproquement), et partageant toutes deux le secret de l’identité de Lylith. Lors du mariage de Favole avec Ron Stark, elle accompagna celle-ci dans sa nouvelle demeure dans le royaume de glace.
Là, Lylith fit la connaissance de Dame Myrwen, matriarche de la famille Stark, qui la prit sous son aile, aimant la jeune elfe comme sa propre fille.
Se déroule alors la fuite du domaine de Winterfell : le château étant assaillit par le soulèvement de certains seigneurs, la famille de Dame Myrwen essaya de se sauver : Lylith avait l’impression de revivre son passé. Tout comme ça mère l’avait fait, Favole lui ordonna de partir avec le cortège, la laissant attendre seule, son mari…


< VERSION LONGUE >

Les Targaryèn, dont Lylith était la cadette, était la plus ancienne famille royale de ce monde. Depuis près de trois siècles, leur dynastie avait régné sur le royaume de Westeros , issue de l'ancienne et puissante cité de Valyria, succédant au légendaire Orys, héros ayant réussi à dresser le cruel dragon à trois têtes Aenar. Mais la semaine suivant ses huit ans venait d’annoncer la fin de la paisible vie de la petite elfe.

L’aube du douzième jour du mois du corbeau avait délivré des remparts nocturnes les troupes ennemis , devant les portes de la citadelle de Port -Réal…


Du sang, des cris, le cœur battant à s’en rompre, les larmes coulant sur sa robe maculée de sang, la dernière image qu’elle avait de sa mère lui disant de fuir par les couloirs des domestiques, voilà ce qui se cachait au fond de sa mémoire. Du haut de ses huit ans, il avait été possible pour Lylith de passer inaperçue en se cachant entre les corps sans vie des gardes.
Seulement, et tandis qu’elle essayait de traverser le jardin où elle avait passé de si heureux moment avec ses parents, elle vit le Seigneur Lannister s’approcher de son frère Jared. Cachée sous le feuillage d’un eleagnus elle avait assisté à l’horreur, prostrée et tremblante : paraissant mesurer deux mètres et fait de métal, Lannister avançait, écrasant les massifs sous ses bottes, prônant son épée ensanglantée annonçant son désir de mort.
Tout s’était passé si vite…
Elle avait été lâche ; elle n’avait pu hurler, ni même essayé de distraire l’attention du l’homme qui hanterait à présent ses cauchemars ; elle était restée là tétanisée. Son frère était tombé sous les coups de l’ennemi, la laissant ainsi seule à jamais…

Hier encore, Lylith jouait avec son frère dans la cours du château et aujourd’hui, elle voyait la grandeur de sa propre famille partir en lambeaux.
Sa famille entière avait été massacrée…

Fuyant dans les bois, les mots de sa mère la Reine Nyphra, le souvenir du regard vide de son frère, martelaient continuellement sa tête, la jeune orpheline étouffait en inspirant l’odeur des bois de sa chambre, des pièces où s’étaient déroulés tous ces souvenirs, sa propre maison réduite en cendre.
Respirer cette puanteur, voir les images qu’elle transportait…
Elle n’avait que huit ans et sa vie s’annonçait plus difficile que jamais. Aujourd’hui, elle fuyait son propre pays, et son propre nom pouvait signifier sa mort. Si quiconque savait qu’elle était encore vivante, l’ennemi ne mettrait pas longtemps à la rechercher pour terminer leur forfait.
Deux jours durant elle avait continué sa fuite d’un pas automatique. Laissant le passé derrière elle a jamais, le regard vide et sans espoir, elle erra pendant deux jours se nourrissant de végétaux trouvés dans la forêt telles que des racines et feuilles, et de rares fruits sauvages.
Au commencement du troisième jour de sa fuite, elle réussi tout du moins à atteindre une rivière où elle fit sa rencontre… Favole.
Lylith ne l’avait point vu lorsqu’elle se coucha sur le rivage épuisée, afin de boire ; ce n’est que lorsque cette jeune fille la toucha de la main pour attirer son attention, que la jeune orpheline la découvrit. N’ayant plus de force, Lylith n’avait pu tenter de fuir, les mots qu’elle essayait de prononcer n’arrivaient pas à sortir. Elle s’évanouit en essayant de se relever.

Favole était une humaine de cinq ans son aîné, habitant une coquette maison à la frontière du royaume des Targaryèn et de celui des Stark au milieux de ses parents et ses frères et sœurs. Cette maison avait un air surréaliste : entourée par les arbres, avec pour seuls voisins les animaux de la forêt, elle avait été épargnées par le temps et les monstruosités humaines, la rivière toute proche donnait du poisson et de l’eau fraîche. En annexe de la maison, une petite grange modeste permettait à la famille isolée d’avoir quelques animaux en élevages…


Lylith avait dormir jusqu’au lendemain matin et lorsqu’elle se réveilla habillée d’une chemise de nuit, Favole était là, nettoyant son visage avec une linge humide. Ses yeux couleur d’or, ses cheveux bruns aux reflets roux détachés caressant son visage la rendaient irréelle; Favole était belle et sa beauté était réconfortante.
Même si elle mourrait de faim, la petite elfe n’osait pas parler. Où était-elle ? Dans un lit dont le linge sentait le propre. Et cette fille qui était-elle ? Savait elle qui elle était ?
- Bonjour ! Je m’appelle Favole. Je t’ai amené chez nous. Tu dois avoir faim ! Je vais appeler maman !

Tandis que la jeune fille courrait dans une pièce annexe, Lylith scrutait la pièce où elle se trouvait. A côté du lit se trouvait une petite table, où étaient disposées des jacinthes des bois. De l’autre coté de cette dernière, la fenêtre faisant entrer une douce luminosité dans la pièce ; il devait être le matin, la rosée décorait les carreaux. En face du lit, à peu près à deux mètres, un porte-manteau cloué à porte soutenait des robes de nuit en coton blanc… ce devait être celle de la jeune fille. A deux pas était posée une coiffeuse où un miroir basculant prônait face à un livre épais et une brosse à cheveux, présentée par une très belle chaise faite de bois de roseaux. Au fond de la pièce, un tableau accroché près d’une grosse armoire en chêne attira l’attention de Lylith ; les jambes quelque peu flageolantes, elle était en train de traverser la chambre lorsque Favole entra en compagnie d’une femme.
- Enfin ! J’ai eu peur que tu ne sois plus gravement malade. Je t’ai préparé des œufs, je pense que tu dois avoir faim.

Tel avait été l’accueil que reçu Lylith lors de son entrée dans la maison des Waters. Ils n’avait pas forcé la fillette à se confier sur ce qui l’avait amené ici, et surtout dans cet état ; tel un roman ils l’acceptèrent malgré qu’elle soit une elfe et qu’elle soit une autre bouche à nourrir.
Favole partageait sa chambre avec Lylith, ce qui rapprocha considérablement les petites au fils des ans : chacune d’elle aimait l’autre, agissaient l’une envers l’autre comme deux sœurs, partageant leurs secrets… dont celui de l’identité de la jeune elfe…
Les années passant, Favole se maria du jour au lendemain et du partir pour un royaume de glace et de neige, avec son mari Ron Stark qu’elle ne faisait qu’apprécier. L’hiver de la jeune épouse venait de commencer : une nouvelle demeure où tout lui était étranger si ce n’est la compagnie de Lylith, qu’elle avait désiré amener avec elle, la présence inquiétante de Methusaleah Lannister, cadet du Seigneur de Castral Roc…
Lorsque les deux amies entendirent pour la première fois cet homme se présenter, elles étaient restées tétanisées…

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