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 Ron Stark

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Ron Stark
Paladin du guide à "Dédé"
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Date d'inscription : 02/03/2007

MessageSujet: Ron Stark   Ven 2 Mar - 19:17




RON STARK





Ma vie d’autrefois était faste et glorieuse, j’étais princes Stark, proches de mes frères et sœurs. Mon meilleur ami et presque frère était un Ser Lannister. J’étais aimé et heureux, mais il fallut que je choisisse une épouse magnifique pour entraîner tout le monde dans le chaos.
Mais ça, c’est une autre histoire.

D’ailleurs j’aurais du mal à en dire plus puisque je me souviens à peine à quoi ressemble ma belle épouse ni mon meilleur ami. Le coups de masse qui m’a ouvert le crane m’a laissé quelques séquelles, peut être moins que les boissons autochtones.

Effectivement après avoir été laissé pour mort sur un champ de bataille. Récupéré par un clan jugé primitif par ma famille. Je du me plier a leur rite pour survivre et espérer un jour rejoindre mes proches.

Subir ses initiations barbares furent un supplice, je dû passer mes journée a chanter les chanson grivoise, apprendre a monter a cheval de dos, a nager sans les mains, a boire leur alcool frelater et survivre a ma gueule de bois, passer une nuit dans leur maison des ex vierges a me faire harceler… Enfin bref, je vécu un cauchemar, sous la tutelle de leur mages fous et de leur cérémonie macabre, dont manger des cadavres pas toujours vraiment mort était un rite.



Profitant de la cérémonie de « mélange broussailles », une fête annuelle ou l’on devait boire jusqu à ne plus savoir a qui l’on témoignait son affection (en gros une fête pas très chevaleresque), je réussi a m’échapper pendant le coma éthylique de mes geôliers.

Je fus recueilli par des anciens partisans de la famille, après avoir écouter leur histoire, séduit leurs filles, je pris congés vers le sud en espérant retrouver une partie de ma mémoire et surtout ma famille.




Dernière édition par le Lun 19 Mar - 4:17, édité 1 fois
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Ron Stark
Paladin du guide à "Dédé"
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MessageSujet: Re: Ron Stark   Lun 19 Mar - 4:17

La geste de Ron STARK dit le pure, valeureux et chevaleresque porteur de la chartreuse céleste, cavalier émérite de petite vertu.






Partie première : Ma première épouse et l’ogre pervers.

Avant de commencer cette grande geste, il est serait bon de rappeler les quelques bases afin que vous puissiez, fervents lecteurs de ce modeste ouvrage dont je suis l’auteur, mesurer avec objectivité la grandeur de mon être et de mes exploits.
J’omets de me présenter, cela est vraiment indigne d’un grand chevalier, mais que voulez vous, passer de l’épée à la plume n’est point évident pour moi. Je me nomme Ron, Ron Strak, prince de Winterfell, porteur de la chartreuse céleste, pourfendeur de dragons, de traîtres et de vices, défenseur de la veuve et de l’orpheline (les orphelins doivent apprendre eux même la dureté de la vie afin de marché dans mes pas une fois adulte)… je vous épargnerais tous mes glorieux titres gagnés par mes grands faits d’armes héroïques et chantés par moult castras encore dans nos bienveillantes chapelles.




Ma vie était encore si simple a l’époque de Winterfell, quatrième frère de la famille royale, je n’avais qu’à occire les monstres et les bandits, sans me soucis d’autres soucis matériel que de me trouver une épouse digne de moi.
Et croyez moi si je vous dit qu’il est plus simple de faire trépasser un dragon on d’interdire le débit de boissons alcoolisés dans une taverne que de trouver une femme, jolie, dévouée, vertueuse et à la hauteur de ma réputation. Enfin bref, ce fut loin d’être une sinécure.


Ma première épouse, était de petite naissance, elle en conçu un grand malaise, certainement dépassée par ma personnalité si charismatique. C’était une charmante bergère, du moins je l’imagine, je l’ai peu connu. Je l’avais sauvée, elle et son village, d’un abominable ogre en rut, s’abandonna à tous les vices et services sur les pauvres brebis du patelin. (je n’ose vous décrire ici sa descendance écailleuse et poilue dont les bêêêês se terminaient pas un graouuuu maladroits et dont la démarche, peu facilitée par deux pattes de brebis avant et les deux d’ogres arrières, causait les moqueries de tous les hameaux voisins.)

Prenant mon courage à une main, et mon épée de l’autre, j’avais bravement affronté la terrible chose. Heureusement j’avais sur moi la Bible de tout chevalier digne de ce nom, le guide écrit par le Sieur Denabad Elec de Elementis, dit plus simplement dans le milieu « Dédé ».

Cet ouvrage incontournable que nous,chevaliers,avons tous précieusement dans un petit coin de notre amure, avait deux avantages.

Le premier venant de son épaisseur et de ses multiples volumes pouvant nous protéger d’un mauvais coup, à conditions de bien le repartir son la cote matelasser.

J’en profite pour vous faire part de mon expérience personnelle, car mes conseils très utiles pourront vous être précieux, surtout à ceux qui se destinent à la chevalerie. Evitez de le glisser dans de l’armure matelassée: en dessous, en cas d’urgence, vous mettrez un temps fous à le récupérer. Et enlever son armure dans un combat, en admettant que votre adversaire vous en laisse le temps, risque de se révéler dangereux plus qu’héroïque à moyen terme. De plus, si comme moi, votre maman aime que vous portiez votre petite laine en sous votre cote de maille et que vous n’avez pas connaissance de la graisse de phénix et de ces capacités antitranspirantes (malgré son odeur de souffre très désagréable)...
Vous vous exposez au risque de trouver votre ouvrage illisible.. La sueur à des propriétés humidifiantes sur l’encre ( en plus de celle d’être nauséabonde sur les vêtements).
A moins d’avoir l’édition collecteur du recueil à Dédé en parchemin et encre résistants a l’eau pour chevalier aimant les bords de mer ou les marécages, favorisez la sacoche, ou la poche d’armure. (demandez conseil, à votre Forgeron préféré, il sera vous en faire une intérieur ce qui évitera d’abîmer les reliures avec le frottement de votre cote de maille.)

Revenons aux propriétés de cet écrit si merveilleux et si indispensable. Il sert aussi, pour les lettrés d’entre nous. J’en profite pour souligner qu’à moins d’avoir un lecteur oral ou être dans un lieu publique avec un voisin incapable de lire dans sa tête, vous, cher lecteur, devriez faire partie de ceux de bonne éducation ayant eu la chance d’avoir une cerveau male capable de déchiffrer ces petites lettres que nous appelons calligraphie.

Je tiens à rappeler que ma geste est réservée à une utilisation strictement privée, toute diffusion orale publique ou hors du cadre des veillées familiales est considérée comme un acte illégale et une grave entorse au code de la chevalerie.

Donc, je disais que le guide à Dédé permettait aussi d’avoir une connaissance pratique et détaillée de notre univers, avec en plus des définitions et statistiques précises, des images pour ceux ayant le plus de difficultés avec les mots. ( ca arrive meme à des chevalier tres bien)



Devant l’affolante créature se dressant sur ses pattes arrières, du haut des ses 1m30 (c’était un petit ogre. Car c’est bien connue, dans toutes les races, la perversité empêche une croissance épanouie. Les petites tailles prouvent toujours de la lubricité, c’est bien pour cela que les femmes restent, en général, plus petites que nous, les hommes)je sorti mon guide à Dédé

Je lu rapidement le passage du célèbre bestiaire (page 554 du tome 7 de l’édition 8.5 et demi traduite de l’elfique, car Dédé était un demi elfe un peu Hobbit, en langue commune par le scribe uni-linguiste Jean Compranrin) je savais que l’ogre était un être peu intelligent, il craignait le feu et était particulièrement sensible au niveau des parties génitales. Avec cette connaissance précieuse, et aussi ma chartreuse, je bénissais Dédé en m’engageant dans ce combat.

Le combat fut rude, l’ogre se cachant sur, ou derrière, les brebis, il était difficile de l’atteindre. Mon épée était rouge de sang et les bêêêêê de terreur rythmaient cet intense moment viril où tout les muscles de l’homme sont aussi bandés que le membre de l’animal dans ce duel sans merci.

Apres avoir tranché les deux jambes et un bras du monstre je réussis enfin a castrer l’être zoophile vicieux ( quoique… peut on dire d’un ogre aimant les brebis qu’il est zoophile ? Il faudrait que j’envoie une missive à Sir Dédé pour éclaircir ce point de réflexion.)

La scène était terrible, le ciel bleu jurait avec le rouge de la terre ou s’empilaient les membres des malheureuses brebis souillées par la bête (c’est à dire toutes), mais dont les souffrances de cette vie de honte avaient été abrégées par ma lame.

Les braillements de l’orge agonisant, se mêlaient à ceux de la bergère versant des larmes de reconnaissance. Dans un état proche de l’hystérie, elle m’envoyait les membres de ses brebis délivrées de la honte. Je suppose que cela était une offrande pour elle.

Drôle de tradition que de voir tous les villageois à genoux sur les cadavres en pleurant de joie devant moi.
Ils avaient un fort accent et bramaient tous en canon « kevatondeveniiiiiiiiir onvatoussemouriiiiiiir » ce qui dans leur patois devait être des mots de reconnaissance à n’en point douter.

Touché aux larmes par tant de témoignage de gratitude collective, je ne pu que les remercier en prenant la fille du chef de village, qui était notre bergère en juste noce.

Sous les hurlements de bonheur, j’agrippais la jeune fille dans un geste chevaleresque et la passa en travers de ma monture, petite vertu.

Petite vertu était la fille de Vertu vertueuse et de Chasteté, mais hélas, ses parents, suite à un accident d’aiguillage, avant finis dans un trou profond d’un précipice au nom infâme. Mes deux vertus préférées avaient été perdues à jamais en sombrant dans le gouffre de la dépravation. ( Gouffre hélas très connu pour les tavernes touristiques construites à proximité, prévoyant même des « excursions de vices » pour des nobles en manque de déchéance).
Petite vertu n’était pas aussi blanche que ses ancêtres, chose étrange, elle était plutôt grisounette, mais c’était une coureuse hors pair d’une vigueur intarissable et toujours prête a faire la fofolle dans les prés.


Ainsi je partis avec ma petite vertu et ma future épouse trépignant sur la selle devant moi au triple galop vers un prêtre me permettant de concrétiser cette union. Son enthousiasme était débordant, à chaque bond de petite vertu, elle venait se cogner contre mon armure à clou avec un « AAAAhhh !! » me promettant d’autre cris pour la nuit de noce.

Hélas, le destin en avait prévu autrement. A peine arrivé a la chapelle de Winterfell, je sautais de cheval pour mander un prêtre. Celui-ci accouru, trop heureux d’avoir l’honneur de marier un prince de sang comme moi. Il alla s’occuper de la fiancée.

J’attendis devant le petit autel pas assez large pour contenir toutes les divinités à prier. D’ailleurs être prête était une véritable vocation, plus de quarante dieux et déesses différents exigeant un minimum de rites et de prière chaque jour demandaient une organisation serrée une capacité de mémoire hors du commun.

Sans sauf fausse modestie que je peux affirmer qu’après les chevaliers, prêtres et l’une des métiers les plus nobles mais aussi des plus ardue à vivre.
Le prêtre revint avec une sombre mine, il m’annonça que la douce bergère était décédée. Je compris avec un peu de retard qu’elle avait du préférer se donner la mort plutôt que d’entacher de son modeste nom le mien.
Ah si j’avais pu être plus prévenant peut être aurais je réussi a faire entendre raison a cette femelle, au moins le temps de la nuit de noce, qu’elle ne meure pas vierge.
Mais il était trop tard, mon premier mariage s’acheva avant d’avoir commencer. Le cœur lourd et me petite vertu couverte du sang de la bergère dont le corps avait été emmené par les prêtres, je repris la route vers mon chez moi.

Apres tant d’aventures rien ne valait le confort familiale.
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